Communiques

Un message très important pour tous les fidèles de Dieu dans le monde

Daniel 2 : 44

« 44 Dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et qui ne passera point sous la domination d’un autre peuple ; il brisera et anéantira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera éternellement ».

Mes chers frères et sœurs dans la foi, c’est dans le temps de ces rois actuels de notre période des temps que notre Dieu va susciter un royaume qui ne sera jamais détruit, et qui ne passera point sous la domination d’un autre peuple. Ledit royaume va briser et anéantir tous ces royaumes actuels d’aujourd’hui, et lui-même subsistera éternellement. Ce royaume est celui de notre Chef JESUS-CHRIST, LE ROI DES ROIS, LE SEIGNEUR DES SEIGNEURS.

Tous les fidèles de l’Eternel doivent savoir cette vérité, la vérité suivante : « Jésus-Christ va établir son royaume sur cette terre avant qu’Il n’apparaisse sur les nués ». Le délais que Dieu a donné à ce monde du mal est six mille ans (6.000 ans). Après 6.000 ans, Il saisira le serpent ancien Satan, Il le liera, et l’enfermera dans une prison qu’Il a préparé pour lui pendant mille ans (1.000 ans).

Dans cette période de 1.000 ans, Jésus-Christ va établir son royaume sur cette terre. C’est dans cette période de 1.000 ans que tous les enfants de Dieu morts seront ressuscités y inclus même Adam. C’est au cours de cette période de 1.000 ans que Jésus-Christ apparaitra sur les nués dans toute sa gloire.

Daniel, en voulant connaitre le jour où Dieu établira son royaume dans ce monde, il posa cette question à l’ange Gabriel : « Quelle sera l’issue de toute chose ? »

Daniel 12 : 8-10

« 8 J’entendis, mais je ne compris pas ; et je dis : Mon seigneur, quelle sera l’issue de ces choses ? Il répondit : Va, Daniel, car ces paroles seront tenues secrètes et scellées jusqu’au temps de la fin ». 10 Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés ; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l’intelligence comprendront ».

Lorsque Daniel demande à l’ange Gabriel de lui révéler l’issue de ces choses, l’ange lui a répondu que ces paroles relatives au jour de la fin de ce monde du mal et du rétablissement du royaume de Dieu sur la terre seront tenues secrètes et scellées jusqu’au temps de la fin. Selon l’ange, c’est au temps de la fin que ces paroles seront dévoilées et que le sceau sera enlevé. C’est à ce temps là qu’on les comprendra. Mais, l’ange ajouta : « Ce ne sont pas tout le monde qui les comprendront, mais ceux qui auront de l’intelligence seulement les comprendront »

Mes chers frères et sœurs, cette révélation dont Daniel a voulu connaitre mais en vain, n’a été réservée seulement et uniquement à nous de ce temps de la fin. Les hommes intelligents seuls les comprendront dit l’ange.

Mes chers frères et sœurs, le délais de 6.000 ans de ce monde du mal commence avec la chute d’Adam (le 1er Adam). Ce 1er Adam a été créé l’an 0, et il a échoué  l’examen qui lui avait été donné l’an 27 après sa création. Jésus-Christ, (le 2ème Adam) est né l’an 0, et Il a réussi l’examen qui lui avait été donné l’an 27 de notre ère. De la chute du 1er Adam à la victoire du 2ème Adam, il y a eu 4.000 ans. De la chute du 1er Adam à 2027 de notre ère, le délais de 6.000 ans du mal prendra fin. Ça sera le début du 7ème   millénaire. Le millénaire de repos comparable au Sabbat du 7ème jour pour toute l’humanité. Ce Sabbat signifie la fin de la souffrance et du mal sur notre terre. C’est à la fin des 6.000 ans que la prophétie de Daniel 2 : 44 s’accomplira. Jésus établira son royaume sur toute la terre avant qu’il n’apparaisse sur les nués. Les prophéties non encore réalisées d’Esaïe 19, 11 ; Ezéchiel 37, 38, 40 ; et beaucoup d’autres s’accompliront avec l’établissement du royaume de Dieu sur la terre. Annoncez partout cette bonne nouvelle. Dans son amour, Dieu nous dit :

Amos 3 :7

« 7 Car le Seigneur, l’Éternel, ne fait rien Sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes. »

Mes chers frères et sœurs dans la foi, annoncez cette bonne nouvelle partout et à tout le monde car notre délivrance est plus proche que jamais. Que chacun de nous se purifie radicalement car les méchants n’entreront pas dans le royaume de notre Chef Jésus-Christ. A Dieu Seul, la gloire, la puissance et les louanges, dès maintenant et à jamais, Amen, Amen, Amen !

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La prière au nom de tous les enfants de Dieu dans le monde

L’Éternel notre Dieu le Tout Puissant ; Merci pour tous tes bienfaits, merci pour cette période merveilleuse de jeûne et de prière, merci d’exaucer toutes nos demandes, merci de recevoir favorablement nos actions de grâce. Merci Père, car nous sommes aujourd’hui dans la période finale de ce monde là où tu vas manifester ta gloire comme tu l’as fait autrefois devant Pharaon, la mer rouge et au désert en faveur des Israélites.    Père, ne permets jamais que l’homme devienne Dieu sur la terre. Ne permets jamais que ses plans d’éliminer sur la terre son semblable que tu as créé à ton image arrive au bout. Les méchants ont tendu un piège dans lequel ils ont planifié de jeter l’homme afin d’avoir sur la terre non pas l’homme que tu as créé mais l’homme qu’eux seulement désirent ! C’est catastrophique. Arrête Père, arrête ces plans sataniques. Il est temps aujourd’hui de manifester ta gloire comme tu l’as fait chef Pharaon. Merci Père, d’exaucer notre prière. Merci Père, car tu es notre unique Défenseur et Libérateur ! Aujourd’hui, nous tes enfants qui reconnaissons tous ces bienfaits, sois notre soutien pour toujours, sois notre conseiller, notre lumière, notre guide. Ne permets jamais que nous soyons dans leur filet tendu pour assassiner. Père, le monde est corrompu, les fléaux, les maladies, les guerres, les maux de toutes sortes, voilà ce qui constituent notre monde. C’est pourquoi, nous te disons que ton règne vienne. C’est par ton règne que le mal disparaitra. Que ta seule volonté s’accomplisse sur la terre comme au ciel. Au nom de Jésus, Amen !

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Leçon de l’Ecole du Sabbat

L’ALLIANCE ÉTERNELLE 

« Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages, c’est qu’une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que la totalité des païens soit entrée. Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit: Le libérateur viendra de Sion, et il détournera de Jacob les impiétés; et ce sera mon alliance avec eux, lorsque leurs péchés. En ce qui concerne l’Évangile, ils sont ennemis à cause de vous; mais en ce qui concerne l’élection, ils sont aimés à cause de leurs pères. Car Dieu ne se repent pas de ses dons et de son appel. » Romains 11: 25-29

Leçon de Mercredi, le 17 Août 2022

Chapitre 3

La mission des Douze

Avant de monter au ciel, le Christ confia à ses disciples leur mission. Ils devaient être les exécuteurs du testament par lequel il léguait au monde les trésors de la vie éternelle. Vous avez été témoins de ma vie de sacrifice au service du monde, leur déclara-t-il. Vous avez vu ce que j’ai fait pour Israël. Et, bien que mon peuple ne veuille pas venir à moi pour avoir la vie, bien que prêtres et magistrats aient agi envers moi comme il leur plaisait, bien qu’ils m’aient rejeté, je leur donnerai encore une nouvelle occasion d’accepter le Fils de Dieu. Vous avez vu que tous ceux qui sont venus à moi confesser leurs péchés, je les ai reçus à bras ouverts. Je ne rejetterai point celui qui vient à moi. À vous, mes disciples, je confie ce message de miséricorde pour qu’il soit répandu parmi les Juifs et les Gentils, à Israël d’abord, et ensuite à toute nation, à toute langue et à tout peuple. Tous ceux qui croiront seront rassemblés en une seule et même Église.

Ce mandat évangélique est la grande charte missionnaire du royaume du Christ. Les disciples devaient travailler ardemment pour les âmes, donnant à toutes l’invitation miséricordieuse. Il ne fallait pas attendre que le peuple vint à eux, mais aller vers lui avec le message divin.

Les disciples devaient accomplir leur oeuvre au nom du Christ. Chacune de leurs paroles, chacun de leurs actes allaient fixer l’attention sur son nom, car il possédait le pouvoir vital par lequel les pécheurs étaient sauvés. Leur foi se concentrerait sur lui, source de miséricorde et de puissance. En son nom, ils présenteraient leurs requêtes au Père pour qu’il leur fût répondu. Ils devaient baptiser au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Il fallait que le nom du Christ soit leur mot d’ordre, l’emblème qui les distinguerait, l’autorité sur laquelle s’appuierait leur action, et la source de leur succès. Tout, dans son royaume, devait porter son nom et sa suscription.

Lorsque le Christ dit à ses disciples : « Allez en mon nom rassembler tous ceux qui croient », il leur exposa clairement la nécessité de maintenir la simplicité. Moins ils manifesteraient d’ostentation, plus grande serait leur influence pour le bien. Ils devaient parler avec la simplicité dont le Christ lui-même avait fait preuve, et inculquer à leurs auditeurs les leçons qu’il leur avait enseignées.

Jésus ne dit pas à ses disciples que leur tâche serait facile. Il leur révéla quel vaste et funeste complot serait tramé contre eux. Ils auraient à lutter « contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes » (Éphésiens 6:12). Mais il ne les laisserait pas combattre seuls. Il serait avec eux, et, s’ils avançaient avec foi, il les protégerait par le bouclier du Tout-Puissant. Il leur ordonna d’être braves et forts, car quelqu’un de plus puissant que les anges – le général des armées célestes – serait dans leur rang. Il fit tous les préparatifs nécessaires à la poursuite de leur tâche et assuma la responsabilité de son succès. Tant qu’ils obéiraient à sa parole et agiraient de concert avec lui, ils ne pourraient faillir. Allez vers toutes les nations, leur ordonna-t-il. Allez vers les régions les plus reculées du globe, et soyez assurés que, même là, je serai avec vous. Travaillez avec foi et confiance. Je ne vous abandonnerai jamais; je serai toujours avec vous, pour vous aider à accomplir votre tâche, vous guider, vous encourager, vous sanctifier, vous soutenir, et donner de l’efficacité à vos paroles quand vous vous efforcerez d’attirer l’attention des hommes sur les choses célestes.

Le sacrifice du Christ en faveur de l’humanité fut total et absolu. La condition de l’expiation avait été remplie. L’oeuvre pour laquelle il était venu dans le monde était achevée. Il avait conquis le royaume des cieux. Il l’avait arraché à Satan, et il était devenu héritier de toutes choses. Il allait vers le trône de Dieu pour être glorifié par les armées célestes. Revêtu d’un pouvoir illimité, il confia à ses disciples leur mission : « Allez, leur dit-il, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » (Matthieu 28:19,20)

Avant de quitter ses disciples, le Christ leur exposa clairement, une fois encore, la nature de son royaume. Il leur rappela les choses qu’il leur avait dites précédemment. Il n’entrait pas dans ses intentions d’établir en ce monde un royaume temporel. Il n’était pas désigné pour siéger en souverain terrestre sur le trône de David. Lorsque les disciples lui demandèrent : « Seigneur, est-ce en ce temps que tu rétabliras le royaume d’Israël? Il leur répondit : Ce n’est pas à vous de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. » (Actes 1:6,7) Il n’était pas nécessaire aux disciples de pénétrer davantage dans l’avenir; les révélations que le Fils leur avait faites devaient leur suffire. Leur tâche consistait à proclamer le message évangélique.

La présence visible du Christ était sur le point de leur être ravie. Mais ils recevraient une nouvelle puissance : le Saint-Esprit leur serait envoyé dans sa plénitude, les marquant de son sceau pour leur tâche. « Et voici, dit le Seigneur, j’enverrai sur vous ce que mon Père a promis; mais vous, restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut. » (Luc 24:49) « Car Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit. … Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. » (Actes 1:5,8)

Le Sauveur savait que nul argument, aussi logique soit-il, n’arriverait à attendrir les coeurs endurcis, ni à briser l’écorce de la mondanité et de l’égoïsme humain. Il savait que ses disciples devaient recevoir le don céleste, que l’Évangile ne serait efficace que s’il était proclamé par des coeurs ardents, des lèvres éloquentes, et grâce à une réelle connaissance de celui qui est « le chemin, la vérité et la vie ». L’oeuvre confiée aux disciples réclamait une grande puissance, car la marée du mal déferlerait sur eux, forte et profonde; un chef vigilant et redoutable était à la tête des forces des ténèbres, et les disciples du Christ ne pouvaient lutter pour le bien qu’avec l’aide de Dieu, accordée par l’Esprit.

Le Sauveur ordonna à ses disciples de commencer leur travail à Jérusalem. Cette ville avait été témoin de son merveilleux sacrifice pour le genre humain. C’est là que, revêtu de l’humanité, il avait vécu avec les hommes et s’était entretenu avec eux; et cependant peu s’étaient aperçus que le ciel était descendu sur la terre. C’est là qu’il avait été condamné et crucifié. Un grand nombre, à Jérusalem, croyaient secrètement que Jésus de Nazareth était le Messie, et beaucoup d’autres avaient été trompés par les prêtres et les magistrats. Tels sont ceux auxquels l’Évangile allait d’abord être proclamé. Ils devaient être appelés à la repentance. Il fallait leur faire comprendre cette merveilleuse vérité : par le Christ seul pouvait être obtenue la rémission des péchés. Et c’est pendant que tout Jérusalem était mis en émoi par les événements sensationnels des semaines écoulées, que la prédication des disciples ferait la plus profonde impression.

Pendant son ministère, Jésus avait constamment rappelé aux disciples le fait qu’ils devaient être un avec lui dans la tâche qui consistait à arracher le monde à l’esclavage du péché. Quand il envoya les douze, et plus tard les soixante-dix, proclamer le royaume de Dieu, il leur enseigna comment faire connaître à leurs semblables les vérités qu’il leur avait révélées. Dans toute son activité, il les formait en vue d’un travail individuel qui devait s’étendre a mesure que leur nombre augmenterait, pour atteindre enfin les régions les plus reculées de la terre. La dernière leçon qu’il leur donna avait pour but de leur démontrer qu’ils étaient les dépositaires, pour le monde entier, de la bonne nouvelle du salut.

Lorsque l’heure vint pour le Christ de quitter ce monde afin de monter vers son Père, il conduisit ses disciples jusqu’à Béthanie. Là, il s’arrêta, et ils se réunirent autour de lui. Étendant les mains pour les bénir, et comme pour les assurer de sa protection, il s’éleva lentement du milieu d’eux. « Pendant qu’il les bénissait, il se sépara d’eux, et fut enlevé au ciel. » (Luc 24:51)

Tandis que les disciples avaient les regards fixés vers le ciel, pour contempler une dernière fois leur Seigneur s’élevant dans les nues, celui-ci était accueilli par l’armée céleste composée d’anges radieux. Et en l’escortant vers les parvis divins, ils chantaient triomphalement : « Royaumes de la terre, chantez à Dieu, célébrez le Seigneur! – Chantez à celui qui s’avance dans les cieux, les cieux éternels! … Rendez gloire à Dieu! Sa majesté est sur Israël, et sa force dans les cieux. (Psaume 68:33-35)

Les disciples avaient encore les yeux fixés sur le ciel lorsque « deux hommes vêtus de blanc leur apparurent, et dirent : Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel. » (Actes 1:10,11)

La promesse de la seconde venue du Christ ne devait jamais s’effacer de l’esprit des disciples. Ce Jésus qu’ils avaient vu monter au ciel reviendrait prendre avec lui tous ceux qui, ici-bas, se seraient consacrés à son service. La même voix qui leur avait dit : « Voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde », les accueillerait dans le royaume céleste.

De même que dans le service typique, le grand prêtre se dépouillait de sa robe sacerdotale et officiait en robe de lin blanc, comme un simple prêtre, ainsi le Christ enleva ses ornements royaux, et, revêtu d’humanité, offrit le sacrifice – tenant à la fois le rôle de prêtre et de victime. Or, de même que le grand prêtre, après avoir terminé son service dans le lieu très saint, sortait au-devant de la congrégation en vêtements sacerdotaux, de même le Christ viendra une seconde fois, revêtu d’un vêtement d’une blancheur si éclatante « qu’il n’est pas de foulon sur la terre qui puisse blanchir ainsi » (Marc 9:3). Il reviendra dans sa gloire et dans celle de son Père, escorté par toutes les armées angéliques.

Ainsi s’accomplira la promesse du Christ à ses disciples : « Je reviendrai, et je vous prendrai avec moi » (Jean 14:3). Ceux qui l’ont aimé et attendu seront couronnés de gloire, d’honneur et d’immortalité. Les morts en Christ sortiront de leur tombeau, et les vivants seront « enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs ». Ils entendront la voix de Jésus, plus douce qu’aucune musique jamais entendue par des mortels, leur déclarer : Votre combat est achevé. « Venez, vous qui êtes bénis de mon Père; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde. » (Matthieu 25:34)

Les disciples avaient vraiment lieu de se réjouir dans l’espérance du retour de leur Seigneur. ( Leçon de l’École du sabbat du 13 Août 2022  porte sur le ” CONQUÉRANTS PACIFIQUES » d’Ellen G. White)

Leçon de Mardi, le 16 Août 2022

Chapitre 3

La mission des Douze

Après la mort du Christ, il s’en fallut de peu que les disciples ne fussent terrassés par le découragement. Leur Maître avait été repoussé, condamné et crucifié. Prêtres et magistrats avaient déclaré avec mépris : « Il a sauvé les autres, et il ne peut se sauver lui-même! S’il est le roi d’Israël, qu’il descende de la croix, et nous croirons en lui. » (Matthieu 27:42) Pour les disciples, le soleil de l’espérance s’était couché, et la nuit envahissait leur coeur. Souvent, ils répétaient : « Nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël. » (Luc 24:21) Solitaires, la mort dans l’âme, ils se remémoraient ses paroles : « Si l’on fait ces choses au bois vert, qu’arrivera-t-il au bois sec? (Luc 23:31)

Jésus avait essayé à maintes reprises de dévoiler l’avenir à ses disciples, mais ceux-ci n’avaient pas pris garde à ce qu’il leur disait; c’est pourquoi ils furent surpris par sa mort. Plus tard, lorsqu’ils se rappelèrent le passé et virent les résultats de leur incrédulité, ils furent remplis de tristesse. Quand le Christ fut crucifié, ils crurent que tout était perdu. Il leur avait pourtant dit ouvertement qu’il ressusciterait le troisième jour, mais les disciples se demandaient avec anxiété ce qu’il avait voulu dire. Ce manque de compréhension les jeta, au moment de sa mort, dans un profond désespoir. Ils étaient amèrement désappointés, leur foi ne parvenait pas à percer l’obscurité dont Satan avait masqué leur horizon. Tout, pour eux, était vague et mystérieux. S’ils avaient cru aux paroles du Sauveur, quelle douleur leur eût été épargnée! Accablés par le découragement, la tristesse et le désespoir, ils se réunirent dans le cénacle, portes et fenêtres closes, craignant que le sort de leur Maître bien-aimé ne devînt le leur. Ce fut là que le Sauveur leur apparut après sa résurrection.

Pendant quarante jours, le Christ demeura sur la terre, préparant les disciples à l’oeuvre qui les attendait, et leur expliquant ce qu’ils n’avaient pu comprendre jusqu’alors. Il les entretint des prophéties concernant son avènement, de sa réjection par les Juifs et de sa mort, leur montrant que chaque détail de ces prophéties s’était accompli à la lettre. Il leur dit qu’ils devaient considérer cet accomplissement comme une certitude de la puissance qui les soutiendrait au cours de leurs futurs labeurs. « Alors il leur ouvrit l’esprit, lisons-nous, afin qu’ils comprissent les Écritures. Et il leur dit: Ainsi il est écrit que le Christ souffrirait, et qu’il ressusciterait des morts le troisième jour, et que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en son nom à toutes les nations, à commencer par Jérusalem. » Il ajouta : « Vous êtes témoins de ces choses. » (Luc 24:45-48)

Pendant les jours que Jésus passa avec ses disciples, ceux-ci s’enrichirent d’une nouvelle expérience. En entendant leur Maître bien-aimé expliquer les Écritures à la lumière de tout ce qui était arrivé, leur foi en lui s’affermit pleinement. Désormais, ils purent dire : « Je sais en qui j’ai cru. » (2 Timothée 1:12) Ils commencèrent à comprendre la nature et l’étendue de leur oeuvre, à savoir : proclamer au monde les vérités qui leur avaient été confiées. Les événements de la vie du Christ, sa mort et sa résurrection, les prophéties annonçant ces événements, les mystères du plan du salut, la puissance de Jésus pour la rémission des péchés, toutes ces choses, ils en avaient été témoins et ils devaient les faire connaître au monde. Ils avaient à proclamer l’Évangile de la paix et du salut par la repentance et la puissance du Sauveur. ( Leçon de l’École du sabbat du 13 Août 2022  porte sur le ” CONQUÉRANTS PACIFIQUES » d’Ellen G. White)

Leçon de Lundi, le 15 Août 2022

Chapitre 2

Le choix des Douze

Pour accomplir son oeuvre, le Christ ne choisit ni la science, ni l’éloquence des Juifs du sanhédrin, ni la puissance de Rome. Laissant de côté ces docteurs israélites, imbus de leur propre justice, le grand Artisan eut recours à des hommes simples, sans instruction, pour proclamer les vérités éternelles qui devaient bouleverser le monde; et il les forma pour en faire les chefs de son Église. Ceux-ci à leur tour devaient en enseigner d’autres et les envoyer prêcher l’Évangile. Pour réussir dans leur tâche, il fallait qu’ils reçoivent l’effusion du Saint-Esprit; car la bonne nouvelle du salut ne pouvait être proclamée ni par la force, ni par la sagesse humaine, mais par la puissance d’en haut.

Pendant trois ans et demi, les disciples reçurent les enseignements du plus grand Maître que le monde ait jamais connu. Par une association et un contact personnel, il les forma pour son service. Jour après jour, ils cheminaient ensemble et s’entretenaient avec lui, écoutant ses paroles de réconfort adressées à tous ceux qui étaient « fatigués et chargés », et assistant à la manifestation de son merveilleux pouvoir en faveur des malades et des affligés. Parfois, assis avec eux sur le flanc de la colline, il les enseignait; parfois, au bord de la mer, ou chemin faisant, il leur révélait les mystères du royaume des cieux. Chaque fois que des coeurs étaient disposés à recevoir le message divin, il dévoilait les vérités relatives au plan du salut. Il ne leur disait pas de faire ceci ou cela, mais : « Suivez-moi. » En traversant les villes et les villages, il leur montrait comment il fallait s’y prendre pour toucher le coeur des hommes. Les disciples l’accompagnaient de lieu en lieu, partageant sa nourriture frugale, et, comme lui, souffrant parfois de la faim et souvent de fatigue. Dans les rues populeuses, sur les rives du lac, dans la solitude du désert – partout , ils assistaient aux différentes phases de sa vie.

C’est à la consécration des douze que furent prises les premières mesures en vue de l’organisation de l’Église, qui, après le départ du Christ, devait poursuivre son oeuvre ici-bas. Au sujet de cette consécration, le récit évangélique nous dit : « Il monta ensuite sur la montagne; et il appela ceux qu’il voulut, et ils vinrent auprès de lui. Il en établit douze, pour les avoir avec lui, et pour les envoyer prêcher. » (Marc 3:13,14)

Comment ne pas admirer cette scène émouvante? comment ne pas contempler la majesté divine, entourée des douze qu’elle a choisis? Jésus les met à part pour son service; par ces faibles instruments, et grâce à sa parole et à son Esprit, le salut sera à la portée de tous.

C’est avec une joie délirante que le ciel contempla cette scène. Par ces hommes, le Seigneur allait répandre la lumière céleste ici-bas; et leurs paroles, tandis qu’ils rendraient témoignage de son Fils, se répercuteraient de génération en génération, jusqu’à la fin des temps.

Les disciples devaient aller, comme témoins du Christ, proclamer au monde ce qu’ils avaient vu et entendu. Leur rôle, le plus important qui fût jamais confié à des êtres humains, était de peu inférieur à celui du Christ lui-même. Ils seraient les collaborateurs de Dieu pour le salut des hommes. De même que, dans l’Ancien Testament, les douze patriarches représentaient le peuple d’Israël, de même les douze apôtres représentent l’Église chrétienne.

Pendant son ministère, Jésus commença par abattre le mur de séparation entre Juifs et païens, et à prêcher le salut à tous les hommes. Bien que Juif lui-même, il ne craignait pas de se mêler aux Samaritains, sans égard pour les coutumes pharisiennes concernant ce peuple méprisé. Il dormait sous leurs toits, mangeait à leurs tables et enseignait dans leurs rues.

Le Sauveur avait, d’ailleurs, un vif désir de faire comprendre à ses disciples que ce « mur de séparation » entre Israël et les autres nations devait être renversé. Les Gentils sont aussi bien que les Juifs des créatures de Dieu, et ils doivent participer « à la même promesse en Jésus-Christ par l’Évangile » (Éphésiens 2:14; 3:6). Cette vérité, le Christ la mit en évidence lorsqu’il récompensa la foi du centurion de Capernaüm, et lorsqu’il prêcha l’Évangile aux habitants de Sichar. Elle fut, d’une manière plus éclatante encore, révélée à l’occasion de son séjour en Phénicie, quand il guérit la fille de la Cananéenne.

Ces témoignages firent comprendre aux disciples que, parmi ceux que beaucoup considéraient comme indignes du salut, se trouvaient des âmes avides de lumière et de vérité.

Le Christ cherchait ainsi à enseigner à ses disciples que dans le royaume des cieux il n’y a ni frontière, ni caste, ni aristocratie; qu’ils devaient se rendre dans toutes les nations pour porter le message de l’amour du Sauveur. Mais plus tard seulement ils comprirent vraiment que Dieu « a fait que tous les hommes, sortis d’un seul sang, habitassent sur toute la surface de la terre, ayant déterminé la durée des temps et les bornes de leur demeure; il a voulu qu’ils cherchassent le Seigneur, et qu’ils s’efforçassent de le trouver en tâtonnant, bien qu’il ne soit pas loin de chacun de nous. » (Actes 17:26,27)

Ces premiers disciples offraient entre eux de notables différences. Ils devaient porter au monde l’Évangile, et ils représentaient des types extrêmement variés de caractères. Afin de s’acquitter avec succès de la tâche qui leur était confiée, ces hommes qui différaient par leur personnalité et leurs moeurs avaient besoin de parvenir à une unité de sentiment, de pensée et d’action. Cette unité, c’était le but de l’oeuvre du Christ. Pour la réaliser, il chercha à les amener à l’unité avec lui-même. Cette préoccupation transparaît à plusieurs reprises dans la prière sacerdotale : « Afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé… et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. » (Jean 17:21,23) Sa prière constante pour eux était qu’ils soient sanctifiés par la vérité, et il priait avec assurance, sachant qu’un décret du Tout-Puissant avait été formulé avant que le monde fût créé. Il savait que l’Évangile du royaume serait prêché à toutes les nations, que la vérité, armée de la toute-puissance du Saint-Esprit, triompherait dans la lutte contre le mal, et que la bannière ensanglantée flotterait un jour victorieusement sur ses disciples.

Tandis que le ministère terrestre du Christ touchait à sa fin et que le Maître allait bientôt laisser à ses disciples le soin de continuer son oeuvre sans sa présence personnelle, il chercha à les encourager et à les préparer pour l’avenir. Il ne les berça pas de faux espoirs. Comme dans un livre ouvert, il lisait ce qui devait arriver. Il savait qu’il était sur le point de se séparer d’eux, qu’il les laisserait comme des brebis au milieu des loups. Il n’ignorait pas qu’ils souffriraient la persécution, qu’ils seraient chassés des synagogues et jetés en prison. Quelques-uns seraient mis à mort pour avoir témoigné qu’il était le Messie. Il leur confia certaines choses à ce sujet. En parlant de leur avenir, il fut clair et précis, afin que, dans leurs tribulations futures, ils puissent se souvenir de ses paroles et être fortifiés par la certitude qu’il était le Rédempteur.

Il leur adressa aussi des paroles de courage et d’espoir. « Que votre coeur ne se trouble point, dit-il. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi. Vous savez où je vais, et vous en savez le chemin. (Jean 14:1-4) C’est par amour pour vous que je suis venu dans le monde. C’est pour vous que j’ai travaillé. Lorsque je vous aurai quittés, je continuerai d’agir puissamment pour vous. Je suis venu ici-bas pour me révéler à vous, afin que vous croyiez. Je m’en vais vers mon Père, et votre Père, pour coopérer avec lui en votre faveur.

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père. » (Jean 14:12) Par ces paroles, le Christ ne voulait pas dire que les disciples feraient des oeuvres plus importantes que les siennes, mais que leur travail aurait une plus grande étendue. Il ne parlait pas seulement des miracles qui s’accompliraient, mais de tout ce qui se ferait sous l’influence du Saint-Esprit. « Quand sera venu le consolateur, dit-il, que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi; et vous aussi, vous rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi dès le commencement. » (Jean 15:26,27)

Ces paroles eurent un merveilleux accomplissement. Après l’effusion du Saint-Esprit, les disciples furent si remplis d’amour à l’égard du Christ et de ceux pour lesquels il mourut, que les coeurs étaient touchés par leurs paroles et leurs prières. Ils parlaient par la puissance de l’Esprit; et sous cette influence, des milliers se convertissaient.

En tant que représentants du Christ, les apôtres devaient produire une impression décisive sur le monde. Le fait qu’ils étaient d’humble origine ne diminuait en rien leur influence, mais l’augmentait au contraire. Car l’esprit de leurs auditeurs était transporté par leur intermédiaire jusqu’au Sauveur qui, bien qu’invisible, continuait à agir. Le merveilleux enseignement des apôtres, leurs paroles de réconfort et d’espérance persuadaient ceux qui les écoutaient que ce n’était pas par leur propre puissance qu’ils agissaient, mais par celle du Christ. Avec humilité, ils déclaraient que celui qui avait été crucifié par les Juifs était le Prince de la vie, le Fils du Dieu vivant, et qu’en son nom ils accomplissaient les oeuvres qu’il avait faites.

Dans l’ultime conversation qu’il eut avec ses disciples, la nuit précédant la crucifixion, le Sauveur ne fit aucune allusion aux souffrances qu’il avait endurées et endurerait encore. Il ne dit rien au sujet des humiliations qui l’attendaient, mais il s’efforça d’orienter leur esprit sur ce qui pouvait fortifier leur foi, les exhortant à fixer leurs yeux sur les joies promises aux vainqueurs. Il se réjouissait intérieurement de ce qu’il pouvait et voulait faire pour ses disciples plus encore que ce qu’il leur avait promis; de ce que des fleuves d’amour et de miséricorde jailliraient de sa personne, les purifiant et les rendant semblables à lui; de ce que la vérité accompagnée de la puissance de l’Esprit continuerait sa marche « en vainqueur et pour vaincre ».

« Je vous ai dit ces choses, dit-il, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde. » (Jean 16:33) Le Christ n’eut aucune défaillance et ne se découragea jamais. Les disciples devaient montrer une foi tout aussi persévérante, et travailler comme il avait travaillé lui-même, se reposant sur lui pour être forts. Et si leur sentier était obstrué par d’apparentes impossibilités, par sa grâce ils devaient aller de l’avant, ne doutant de rien et espérant tout.

Le Christ avait achevé l’oeuvre qui lui était assignée. Il avait rassemblé ceux qui devaient continuer son oeuvre parmi les hommes. Il dit : « Je suis glorifié en eux. Je ne suis plus dans le monde, et ils sont dans le monde, et je vais à toi. Père saint, garde en ton nom ceux que tu m’as donnés, afin qu’ils soient un comme nous. … Ce n’est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, afin que tous soient un … moi en eux, et toi en moi, – afin qu’ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. » (Jean 17:10,11,20-23). ( Leçon de l’École du sabbat du 13 Août 2022  porte sur le ” CONQUÉRANTS PACIFIQUES » d’Ellen G. White)

Leçon de Dimanche, le 14 Août 2022

Chapitre 1

 Le dessein de Dieu à l’égard de son Église

Depuis le commencement, Dieu s’est servi de son peuple pour répandre ses bienfaits sur le monde. Il fit de Joseph, le fils de Jacob, une source de vie pour l’Égypte antique. C’est grâce à l’intégrité de cet homme de Dieu que ce peuple fut préservé. C’est par Daniel, cet autre homme de bien, que le Seigneur sauva la vie des sages de Babylone. Toutes ces délivrances sont comme des leçons de choses; elles illustrent les bénédictions spirituelles offertes au monde par le Dieu qu’adoraient Joseph et Daniel. Celui dans le coeur duquel le Christ habite, celui qui proclame son amour, est, avec le Seigneur, l’artisan du bonheur de l’humanité. Tandis qu’il reçoit du Sauveur la grâce qu’il doit communiquer à ses semblables, de tout son être jaillit un flot de vie spirituelle. Dieu choisit Israël pour révéler son nom aux hommes. Il a voulu qu’il fût comme une source de salut pour le monde. C’est à lui qu’ont été confiés les oracles du ciel, la révélation de la volonté d’en haut.

Aux premiers jours d’Israël, les Gentils {terme d’origine latine utilisé par les Hébreux pour désigner les non-juifs et par les chrétiens pour désigner les païens}, par leurs moeurs dépravées, avaient perdu la connaissance de Dieu dont ils avaient joui auparavant. « Ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, dit saint Paul, et ne lui ont point rendu grâces; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur coeur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. » (Romains 1:21) Néanmoins, dans sa miséricorde, Dieu ne les a pas anéantis. Il voulait leur donner l’occasion de le connaître à nouveau par le peuple élu.

Grâce aux enseignements qui se dégageaient des sacrifices lévitiques, le Christ devait être exalté devant toutes les nations, et tous ceux qui se tourneraient vers lui posséderaient la vie. Il était la pierre angulaire de l’économie juive. Les types et les symboles étaient une prophétie condensée de l’Évangile, une image où se trouvaient réunies les promesses de la rédemption.

Mais les Israélites perdirent de vue les grands privilèges qu’ils possédaient en tant que représentants de Dieu. Ils oublièrent le Seigneur et faillirent à leur mission sacrée. Les grâces qu’ils reçurent ne furent d’aucune utilité au monde. Toutes leurs prérogatives ne servirent qu’à leur propre glorification. Ils s’étaient éloignés du monde pour échapper à la tentation. Dieu avait limité leurs relations avec les idolâtres pour les empêcher de se rallier à leurs pratiques; mais ils se servirent de ces restrictions pour élever un mur de séparation entre eux et les autres nations. Ils frustrèrent Dieu du service qu’il leur demandait, et privèrent leur prochain d’un guide religieux et d’un saint exemple.

Prêtres et magistrats s’embourbèrent dans l’ornière du ritualisme. Ils se complaisaient dans une religion légaliste, et il leur était impossible de communiquer aux autres les vérités vitales du ciel. Leur propre justice leur suffisait amplement, et ils ne désiraient nullement voir s’introduire un nouvel élément dans leur religion. Ils ne pouvaient comprendre que la manifestation de la bienveillance divine envers les hommes puisse être indépendante d’eux-mêmes; elle devait découler à leur sens de leurs propres mérites et de leurs bonnes oeuvres. La foi qui agit par amour et purifie l’âme ne pouvait s’unir à la religion des pharisiens, faite de cérémonies et de commandements d’hommes.

Dieu déclare, en parlant d’Israël : « Je t’avais plantée comme une vigne excellente et du meilleur plant; comment as-tu changé, dégénéré en une vigne étrangère? (Jérémie 2:21) « Israël était une vigne féconde, qui rendait beaucoup de fruits. » (Osée 10:1) « Maintenant donc, habitants de Jérusalem et hommes de Juda, soyez juges entre moi et ma vigne! Qu’y avait-il encore à faire à ma vigne, que je n’aie pas fait pour elle? Pourquoi, quand j’ai espéré qu’elle produirait de bons raisins, en a-t-elle produit de mauvais? Je vous dirai maintenant ce que je vais faire à ma vigne. J’en arracherai la haie, pour qu’elle soit broutée; j’en abattrai la clôture, pour qu’elle soit foulée aux pieds. Je la réduirai en ruine; elle ne sera plus taillée, ni cultivée; les ronces et les épines y croîtront; et je donnerai mes ordres aux nuées, afin qu’elles ne laissent plus tomber la pluie sur elle. La vigne de l’Éternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé! De la justice, et voici des cris de détresse! » (Ésaïe 5:3-7) « Vous n’avez pas fortifié celles qui étaient faibles, guéri celle qui était malade, pansé celle qui était blessée; vous n’avez pas ramené celle qui s’égarait, cherché celle qui était perdue; mais vous les avez dominées avec violence et autre dureté. » (Ézéchiel 34:4)

Les conducteurs juifs se croyaient trop sages pour avoir besoin d’instruction, trop justes pour avoir besoin de salut, trop hautement honorés pour avoir besoin de l’honneur qui vient du Christ. Le Seigneur se détourna d’eux pour confier à d’autres le privilège dont ils avaient abusé et le travail qu’ils avaient méprisé. La gloire de Dieu devait être révélée, sa Parole, répandue, et le royaume du Christ, établi dans le monde. Il fallait faire connaître le salut de Dieu aux cités du désert. Les disciples de Jésus furent investis de la mission que les chefs d’Israël avaient négligé d’accomplir. ( Leçon de l’École du sabbat du 13 Août 2022  porte sur le ” CONQUÉRANTS PACIFIQUES » d’Ellen G. White)

Leçon de Samedi, le 13 Août 2022

Chapitre 1

Le dessein de Dieu à l’égard de son Église

L’Église est le moyen que Dieu a choisi pour faire connaître le salut aux hommes. Établie pour servir, elle a pour mission de proclamer l’Évangile. Dès le commencement, Dieu a formé le dessein de révéler par elle sa puissance et sa plénitude. Appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière, les hommes qui la composent doivent refléter sa gloire. L’Église est la dépositaire des richesses de la grâce du Christ; c’est par elle que l’amour de Dieu se manifestera finalement de façon puissante et décisive aux « dominations et aux autorités dans les lieux célestes » (Éphésiens 3:10).

Les promesses merveilleuses de l’Écriture concernant l’Église sont innombrables. Parlant au nom du Seigneur, le prophète Ésaïe s’exprime en ces termes : « Ma maison sera appelée une maison de prière pour tous les peuples. » (Ésaïe 56:7) Et le prophète Ézéchiel : « Je ferai d’elles [mes brebis] et des environs de ma colline un sujet de bénédiction; j’enverrai la pluie en son temps, et ce sera une pluie de bénédiction. … J’établirai pour elles une plantation qui aura du renom; elles ne seront plus consumées par la faim dans le pays, et elles ne porteront plus l’opprobre des nations. Et elles sauront que moi, l’Éternel, leur Dieu, je suis avec elles, et qu’elles sont mon peuple, elles, la maison d’Israël, dit le Seigneur, l’Éternel. Vous, mes brebis, brebis de mon pâturage, vous êtes des hommes; moi, je suis votre Dieu, dit le Seigneur, l’Éternel. » (Ézéchiel 34:26,29-31)

Le prophète Ésaïe dit encore : « Vous êtes mes témoins, dit l’Éternel, vous, et mon serviteur que j’ai choisi, afin que vous le sachiez, que vous me croyiez et compreniez que c’est moi : Avant moi il n’a point été formé de Dieu, et après moi il n’y en aura point. C’est moi, moi qui suis l’Éternel, et hors moi il n’y a point de sauveur. C’est moi qui ai annoncé, sauvé, prédit, ce n’est point parmi vous un dieu étranger; vous êtes mes témoins, dit l’Éternel. … Moi, l’Éternel, je t’ai appelé pour le salut, et je te prendrai par la main, je te garderai, et je t’établirai pour traiter alliance avec le peuple, pour être la lumière des nations, pour ouvrir les yeux des aveugles, pour faire sortir de prison le captif, et de leur cachot ceux qui habitent dans les ténèbres. » (Ésaïe 43:10-12; 42:6,7)

« Au temps de la grâce je t’exaucerai, et au jour du salut je te secourrai; je te garderai, et je t’établirai pour traiter alliance avec le peuple, pour relever le pays, et pour distribuer les héritages désolés; pour dire aux captifs : Sortez! et à ceux qui sont dans les ténèbres : Paraissez! Ils paîtront sur les chemins, et ils trouveront des pâturages sur tous les coteaux. Ils n’auront pas faim et ils n’auront pas soif; le mirage et le soleil ne les feront point souffrir; car celui qui a pitié d’eux sera leur guide, et il les conduira vers des sources d’eaux. Je changerai toutes mes montagnes en chemins, et mes routes seront frayées. …

» Cieux, réjouissez-vous! Terre, sois dans l’allégresse! Montagnes, éclatez en cris de joie! Car l’Éternel console son peuple, Il a pitié de ses malheureux. Sion disait : L’Éternel m’abandonne, le Seigneur m’oublie! — Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite? N’a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles? Quand elle l’oublierait, moi je ne t’oublierai point. Voici, je t’ai gravée sur mes mains; tes murs sont toujours devant mes yeux. (Ésaïe 49:8-16)

L’Église est la forteresse de Dieu, sa cité de refuge, qu’il a placée dans un monde révolté. Toute trahison de sa part est une trahison envers celui qui a racheté l’humanité par le sang de son Fils unique. Dès les origines, les âmes fidèles ont constitué l’Église ici-bas. De tout temps, le Seigneur a eu ses sentinelles, qui ont rendu un bon témoignage au milieu de la génération dans laquelle elles vivaient. Elles ont donné le message d’avertissement, et lorsqu’elles ont été appelées à déposer leur armure, d’autres ont repris leur tâche. Dieu a fait avec ses témoins une alliance unissant l’Église de la terre à celle du ciel. Il a envoyé ses anges pour exercer un ministère en faveur de son Église, et les portes de l’enfer n’ont pu prévaloir contre elle.

À travers les siècles de persécutions, de luttes et de ténèbres, Dieu a soutenu cette Église. Pas un nuage n’est venu l’assombrir qu’il n’y ait pourvu. Pas une seule force ennemie ne s’est élevée pour combattre son oeuvre qu’il ne l’ait prévue. Tout s’est déroulé comme il l’avait prédit. Il n’a pas abandonné son Église à elle-même; mais par de nombreuses prophéties, il lui a annoncé ce qui arriverait; et ce que son Esprit avait inspiré à ses prophètes s’est réalisé. Tous ses desseins s’accompliront. Sa loi est à la base de son trône, aucune puissance mauvaise ne saurait la détruire. La vérité est inspirée et gardée par Dieu; elle triomphera de tous les obstacles.

Durant les périodes de ténèbres spirituelles, l’Église de Dieu a été comme une cité placée sur une colline. À travers les siècles, de génération en génération, les pures doctrines d’en haut se sont développées dans son sein. Quelque faible et imparfaite qu’elle puisse paraître, elle est néanmoins l’unique objet sur lequel Dieu jette, d’une manière toute spéciale, un suprême regard. Elle est le théâtre de sa grâce, l’endroit où il se plaît à révéler sa puissance qui transforme les coeurs.

« À quoi, demandait le Christ, comparerons-nous le royaume de Dieu, ou par quelle parabole le représenterons-nous? » (Marc 4:30) Il ne pouvait l’assimiler aux royaumes de ce monde, et, dans la société, rien n’aurait pu lui servir de comparaison. Les royaumes terrestres dominent par l’ascendant du pouvoir matériel, tandis que toute arme charnelle, tout instrument de contrainte est banni du royaume du Christ. Ce royaume est destiné à élever, à ennoblir l’humanité. L’Église de Dieu, pourvue de dons variés, est le siège de la vie sainte; elle est remplie du Saint-Esprit. Ses membres trouvent leur bonheur dans le bonheur de ceux pour lesquels ils se dévouent.

Merveilleuse est l’oeuvre que le Seigneur se propose d’accomplir par son Église, afin que son nom soit glorifié! Une image de cette oeuvre nous est donnée dans la vision du torrent vivifiant du livre d’Ézéchiel : « Cette eau coulera vers le district oriental, descendra dans la plaine, et entrera dans la mer; lorsqu’elle se sera jetée dans la mer, les eaux de la mer deviendront saines. Tout être vivant qui se meut vivra partout où le torrent coulera, et il y aura une grande quantité de poissons; car là où cette eau arrivera, les eaux deviendront saines, et tout vivra partout où parviendra le torrent. Des pêcheurs se tiendront sur ses bords; depuis En-Guédi jusqu’à En-Églaïm, on étendra les filets; il y aura des poissons de diverses espèces, comme les poissons de la grande mer, et ils seront très nombreux. Ses marais et ses fosses ne seront point assainis, ils seront abandonnés au sel. Sur le torrent, sur ses bords de chaque côté, croîtront toutes sortes d’arbres fruitiers. Leur feuillage ne se flétrira point, et leurs fruits n’auront point de fin, ils mûriront tous les mois, parce que les eaux sortiront du sanctuaire. Leurs fruits serviront de nourriture, et leurs feuilles de remède. » (Ézéchiel 47:8-12). ( Leçon de l’École du sabbat du 13 Août 2022  porte sur le ” CONQUÉRANTS PACIFIQUES » d’Ellen G. White)

Leçon de Vendredi, le 12 Août 2022

Chapitre 87

Scènes de la terre nouvelle

Visions de la gloire future—Jésus à notre tête, nous quittâmes tous la cité céleste et descendîmes sur la terre, sur une grande et haute montagne; mais elle ne put supporter le poids de Jésus: elle se partagea en deux et il se forma une immense plaine. Levant alors nos regards, nous vîmes la grande cité aux douze fondements et aux douze portes: trois de chaque côté, et un ange à chacune d’elles. Nous nous écriâmes: « C’est la ville, la grande ville! Elle descend! Elle descend du ciel d’auprès de Dieu, sur la terre. » Et elle se posa à l’endroit où nous étions. Nous avons pu admirer les magnificences qui se trouvaient à l’extérieur de la cité. J’y vis de superbes maisons, ayant l’apparence de l’argent, et qui étaient supportées par quatre colonnes enchâssées de perles du plus bel effet. C’est là que devaient habiter les saints. Dans chacune d’elles, il y avait une tablette d’or. Je vis un grand nombre de saints entrer dans ces maisons, enlever leurs couronnes étincelantes et les déposer sur cette étagère. Puis, ils s’en allaient dans les champs pour se livrer à quelque occupation. Mais leur travail n’avait aucun rapport avec celui que nous faisons aujourd’hui. Une lumière éclatante illuminait leur tête, et ils faisaient monter continuellement vers Dieu leurs louanges.

Je vis encore un champ rempli de toutes sortes de fleurs. J’en cueillis quelques-unes, et je m’écriai: « Elles ne se faneront jamais! » Je vis à côté un champ de hautes herbes, magnifiques. Elles étaient d’un vert vif, avec des reflets d’or et d’argent, et ondulaient fièrement à la gloire du Roi Jésus. Puis nous entrâmes dans un champ où se trouvaient toutes espèces d’animaux: le lion, l’agneau, le léopard et le loup. Ils vivaient ensemble en très bonne intelligence. Nous passâmes au milieu d’eux, et ils nous suivirent paisiblement.

Nous entrâmes dans une forêt, non comme les bois sombres qui existent aujourd’hui, mais lumineuse et splendide. Les branches des arbres se balançaient et nous nous écriâmes: « Nous habiterons en sécurité au désert, et nous dormirons dans les forêts. »

Le royaume de Dieu, une école—Croyez-vous que nous n’apprendrons rien dans le royaume des cieux? Nous n’avons pas la moindre idée des possibilités qui s’offriront à nous. En compagnie du Christ, nous cheminerons près des eaux vives. Il nous fera découvrir les beautés et la gloire de la nature. Il nous expliquera ce qu’il est pour nous et ce que nous sommes pour lui. Nous connaîtrons les vérités que nos limitations actuelles nous empêchent de percevoir.

La famille chrétienne doit être une école où les enfants reçoivent la formation requise leur permettant d’accéder à l’école supérieure des demeures de Dieu.

Le ciel est une école dont le champ d’études est l’univers, et le maître l’Être infini. Une branche de cette école fut établie en Éden. Le plan de la rédemption une fois réalisé, l’éducation sera de nouveau reprise dans l’école d’Éden. …

Entre l’école établie en Éden aux origines et celle de l’au-delà, il y a toute l’histoire de ce monde: la transgression et la souffrance de l’homme, le sacrifice divin et la victoire sur le péché et sur la mort. … Placé de nouveau en la présence de Dieu, l’homme sera, comme autrefois, instruit par lui. « Mon peuple connaîtra mon nom; c’est pourquoi il saura, en ce jour, que c’est moi qui parle; me voici! »…

Lorsque le voile qui obscurcit notre vue sera écarté, et que nos yeux contempleront le monde de beauté dont le microscope nous donne une faible idée; lorsque nous verrons les merveilles des cieux que le télescope essaie aujourd’hui de sonder; lorsque la flétrissure du péché aura disparu, la terre entière apparaîtra dans la beauté du Seigneur, notre Dieu. Quel vaste domaine sera alors ouvert à notre étude!

La connaissance céleste sera révélée progressivement—Les trésors inépuisables de l’univers seront proposés à l’étude des rachetés de Dieu. Des délices inexprimables attendent les enfants de la nouvelle terre auprès d’êtres qui n’ont jamais péché, et dont ils partageront la joie et la sagesse. Dégagés des entraves de la mortalité, ils seront emportés en un vol inlassable vers les mondes lointains qui ont frémi au spectacle des misères humaines et entonné des chants de joie chaque fois qu’ils apprenaient le salut d’un pécheur. Les élus participeront avec eux aux trésors de science et d’intelligence accumulés au cours des siècles par la contemplation des œuvres de Dieu. Ils verront sans voiles les gloires de l’espace infini constellé de soleils et de systèmes planétaires, parcourant avec ordre leurs orbites autour du trône de la divinité. Tous les objets de la création, du plus petit au plus grand, porteront la signature du Créateur et manifesteront les richesses de sa puissance.

À mesure qu’ils se dérouleront, les siècles éternels apporteront avec eux des révélations toujours plus glorieuses de Dieu et de son Fils. Le progrès dans l’amour, la révérence et le bonheur ira de pair avec celui des connaissances. Plus les hommes apprendront à connaître Dieu, plus aussi grandira leur admiration de son caractère.

La vie sociale—Nous connaîtrons alors « comme nous avons été connus ». Les affections et les sympathies que Dieu a mises dans nos cœurs trouveront leur expression la plus profonde et la plus douce. La pure communion avec des êtres saints, la vie sociale harmonieuse avec les anges et les fidèles de tous les siècles, l’amitié sacrée qui unit la famille céleste à celle de la terre, tout cela fait partie de la vie dans l’au-delà.

Les occupations sur la terre nouvelle—Dans la nouvelle terre les rachetés s’adonneront aux occupations et aux joies qui faisaient le bonheur d’Adam et Ève. Ce sera l’Éden retrouvé, une vie passée dans les jardins et dans les champs. « Ils bâtiront des maisons et les habiteront; ils planteront des vignes et en mangeront le fruit. Ils ne bâtiront pas des maisons pour qu’un autre les habite, ils ne planteront pas des vignes pour qu’un autre en mange le fruit; car les jours de mon peuple seront comme les jours des arbres, et mes élus jouiront de l’œuvre de leurs mains. »

Là, toutes les facultés s’épanouiront, tous les talents se développeront. Les plus grandes entreprises seront menées à bonne fin, les plus hautes aspirations atteintes, et les plus nobles ambitions réalisées. Et cependant, il y aura toujours de nouveaux sommets à gravir, de nouvelles merveilles à admirer, de nouvelles vérités à saisir, de nouveaux sujets pour solliciter les possibilités de notre être tout entier.

Au seuil du renouvellement de toutes choses—Nous vivons dans la période la plus solennelle de l’histoire du monde. Certes, ce n’est jamais le moment de commettre le péché et il est toujours dangereux de s’obstiner dans la transgression, mais cela est particulièrement vrai à notre époque. Nous sommes maintenant au seuil du monde éternel; notre position à l’égard du temps et de l’éternité est plus solennelle que jamais. Que chacun sonde son cœur et sollicite les rayons lumineux du Soleil de justice qui dissiperont totalement les ténèbres spirituelles et nous purifieront de toute souillure.

Pour nous qui sommes sur le point d’assister à ces événements, combien la description des choses à venir doit nous paraître solennelle et digne d’un profond intérêt! Car ce sont les événements que les enfants de Dieu ont attendus, souhaités et demandés depuis que nos premiers parents furent chassés du jardin d’Éden.

Pèlerins sur cette terre, nous sommes encore dans les ténèbres et le tumulte des activités de ce monde; mais bientôt apparaîtra notre Sauveur qui nous apportera délivrance et repos. Contemplons par la foi cet avenir bienheureux, tel qu’il nous est dépeint de la main de Dieu.

Appel en faveur d’une préparation individuelle—Je vous supplie de vous préparer pour la venue du Seigneur sur les nuées des cieux. Jour après jour, extirpez de vos cœurs l’amour du monde. Faites l’expérience de ce qu’est la communion avec le Christ. Préparez-vous pour le jugement, afin que lorsque le Sauveur reviendra pour être « admiré en tous ceux qui auront cru », vous soyez parmi ceux qui iront à sa rencontre. En ce jour-là, les rachetés resplendiront de la gloire du Père et du Fils. Les anges, avec leurs harpes d’or, accueilleront leur Roi accompagné de ses trophées: ceux qui ont été lavés et blanchis dans le sang de l’Agneau. Un chant de triomphe remplira le ciel. Le Christ a vaincu; il entre dans les parvis célestes, suivi de tous les rachetés, qui attesteront que ses souffrances et son sacrifice n’ont pas été vains. ( Leçon de l’École du sabbat du 19 Novembre 2021  au 12 Mai 2022  porte sur les livres « Heureux ceux qui…, et Témoignages pour l’Église, Vol. I » d’Ellen G. White)

Leçon de Jeudi, le 11 Août 2022

Chapitre 86

La vie dans la maison du Père

L’Éden doit être restauré—Longtemps encore après que l’homme en ait été chassé, le jardin d’Éden demeura sur la terre. La race déchue fut autorisée à contempler le berceau de son innocence; seuls des anges gardiens en fermaient l’entrée. C’est à la porte du Paradis que se révélait la gloire de Dieu et c’est là qu’Adam et ses fils venaient l’adorer et renouveler leurs vœux d’obéissance à la loi qu’ils avaient transgressée, ce qui avait provoqué leur exil. Quand la marée de l’iniquité déferla sur le monde, que la méchanceté des hommes provoqua leur destruction par un déluge d’eau, la main qui avait planté le jardin d’Éden le retira de la terre. Mais, lors du rétablissement final, quand il y aura « de nouveaux cieux et une nouvelle terre », il sera rétabli et plus glorieusement orné qu’au début.

Alors, ceux qui auront gardé les commandements de Dieu jouiront d’une vigueur immortelle sous les ombrages de l’arbre de vie; à travers l’éternité, les habitants des mondes immaculés admireront dans l’Éden restauré un modèle de l’œuvre parfaite de la création divine, alors qu’elle était vierge encore de la souillure du péché, une image de ce que toute la terre serait devenue si l’homme avait collaboré au glorieux plan du Créateur.

Le vaste plan de la rédemption aura pour conséquence de réintégrer notre monde dans la faveur divine. Tout ce qui a été ruiné par le péché sera restauré. Non seulement l’homme sera racheté, mais avec lui notre terre, qui deviendra la demeure éternelle des élus. En vain, Satan aura lutté six mille ans pour en conserver la possession. Le but initial de Dieu sera atteint. « Les saints du Très-Haut recevront le royaume, et ils possèderont le royaume éternellement, aux siècles des siècles. »

« La rédemption de ceux que Dieu s’est acquis. »—Le premier dessein de Dieu en créant la terre se trouve réalisé dans le fait qu’elle devient l’habitation éternelle des rachetés. « Les justes hériteront la terre, et y demeureront pour toujours. » Il est venu le temps après lequel les saints hommes ont soupiré depuis que l’épée flamboyante a barré l’entrée du jardin d’Éden au premier couple—le temps fixé pour « la rédemption de ceux que Dieu s’est acquis ». La terre qui avait été confiée à l’homme comme son royaume, livrée par lui entre les mains de Satan et si longtemps dominée par ce puissant ennemi, a été reconquise grâce au vaste plan du salut.

Tout ce qui a été perdu par la faute du premier Adam sera rétabli par le second Adam. Le prophète Michée déclare: « Et toi, tour du troupeau, colline de la fille de Sion, à toi viendra, à toi arrivera l’ancienne domination. » De son côté, Paul fait allusion à la future « rédemption de ceux que Dieu s’est acquis ».

Dieu a créé la terre pour en faire la demeure d’êtres saints et heureux. Ce but sera atteint lorsque, renouvelée par la puissance divine et libérée du péché et de l’affliction, elle deviendra le séjour éternel des rachetés.

Adam réintégré dans le paradis originel—Après qu’Adam eut été expulsé d’Éden, sa vie sur la terre fut abreuvée de tristesse. Chaque feuille fanée, chaque victime des sacrifices, chaque altération dans la nature naguère si belle, chaque imperfection morale lui rappelait son péché. Il avait éprouvé de cuisants remords à la vue des progrès et des débordements de l’iniquité. Ses avertissements s’étaient heurtés à des accusations et à d’amers reproches. Humblement, patiemment, durant près d’un millénaire, il avait supporté la conséquence de sa transgression. Sincèrement repentant de son péché, il s’était confié dans les mérites du Sauveur promis, et s’était endormi avec l’espérance de la résurrection. Grâce au Fils de Dieu, qui a racheté l’homme de son péché et de sa chute, et grâce à son œuvre de propitiation, Adam peut maintenant réintégrer son premier domaine.

Ému et rayonnant de joie, il reconnaît les arbres qui faisaient autrefois ses délices, et dont il avait cueilli les fruits aux jours de son innocence et de sa félicité. Il voit les ceps qu’il a lui-même taillés et les fleurs qu’il aimait autrefois cultiver. La réalité de la scène le saisit; il retrouve l’Éden restauré plus beau encore qu’au jour où il en a été banni. Le Sauveur le conduit vers l’arbre de vie, cueille de son fruit glorieux, et l’invite à en manger. Regardant autour de lui, Adam voit réunie dans le Paradis de Dieu la multitude de ses enfants rachetés. Il dépose alors sa couronne éclatante aux pieds de son Rédempteur et se jette dans ses bras. Saisissant ensuite sa harpe d’or, il fait résonner les voûtes du ciel de ce chant: « Digne, digne, digne est l’agneau qui a été immolé, et qui est revenu à la vie! » La multitude se joint à son cantique, et tous, jetant leurs couronnes aux pieds du Rédempteur, se prosternent pour l’adorer.

Les anges qui ont pleuré à la chute d’Adam assistent à cette scène. Pleins de joie lorsque, au jour de sa résurrection, Jésus était monté au ciel ouvrant ainsi la porte de la tombe à tous ceux qui croiraient en lui, ils voient maintenant l’œuvre de la rédemption consommée, et s’unissent au cantique de louange.

Des demeures préparées pour les pèlerins terrestres—La crainte de matérialiser à l’excès l’héritage futur en a incité beaucoup à trop spiritualiser les vérités particulières qui nous invitent à fixer nos regards sur notre future demeure. Le Christ a promis à ses disciples qu’il s’en allait pour leur préparer une place dans la maison du Père. Ceux qui acceptent les enseignements de la Parole de Dieu ne seront pas laissés dans l’ignorance au sujet des demeures célestes. … Le langage humain est incapable de décrire la récompense des justes. Ceux-là seuls qui la verront la connaîtront vraiment. Aucun esprit limité ne peut concevoir la gloire du paradis de Dieu.

Dans les Écritures, l’héritage des élus est appelé « une patrie ». Le divin Berger y conduit son troupeau aux sources des eaux vives. L’arbre de vie y donne son fruit chaque mois, et ses feuilles sont utilisées par les nations. Des ruisseaux intarissables d’une eau claire comme le cristal sont bordés d’arbres verdoyants qui jettent leur ombre sur les sentiers préparés pour les rachetés de l’Éternel. Là, d’immenses plaines s’arrondissent en collines gracieuses et les montagnes de Dieu dressent leurs cîmes altières. C’est dans ces vallées paisibles et le long de ces cours d’eau vive que le peuple de Dieu, longtemps étranger et voyageur, trouvera enfin un foyer.

Il y a des demeures pour les pèlerins que nous sommes; des robes de justice, des couronnes de gloire et des palmes de victoire. Tout ce qui nous a troublés dans la volonté de Dieu à l’égard du monde deviendra clair, ainsi que les choses difficiles à comprendre. Les mystères de la grâce nous seront dévoilés. Là où nos esprits bornés ne voyaient que confusion et promesses non réalisées, nous découvrirons une harmonie merveilleuse. Nous reconnaîtrons alors que c’est l’Amour infini qui a ordonné les épreuves les plus pénibles de notre existence. Lorsque nous prendrons conscience de la tendre sollicitude de celui qui fait tout concourir à notre bien, nous serons remplis d’une joie ineffable et glorieuse. …

Nous approchons de la patrie céleste. Celui qui nous a aimés au point de mourir à notre place nous a préparé une cité. La nouvelle Jérusalem est notre hâvre de paix. Il n’y aura plus de tristesse dans la cité de Dieu, plus de cris de douleur, plus de chants funèbres sur nos espérances évanouies ou nos affections ensevelies. Bientôt les vêtements de servitude seront échangés contre l’habit de noce. Bientôt nous assisterons au couronnement de notre Roi. Ceux dont la vie aura été cachée avec le Christ en Dieu, qui auront combattu le bon combat de la foi, resplendiront de la gloire du Rédempteur dans le royaume de Dieu.

Les privilèges réservés aux rachetés—Le ciel est un endroit délicieux. Je languis d’y être, afin de contempler mon Sauveur adorable qui donna sa vie pour moi, et d’être transformée à son image glorieuse. Oh! si le langage pouvait décrire la gloire du monde futur! J’ai soif de l’eau vive du fleuve dont les courants réjouissent la cité de Dieu.

Le Seigneur m’a donné une vision des autres mondes. Des ailes me furent données, et un ange me conduisit dans un lieu brillant et glorieux. L’herbe était d’un vert vif, et les oiseaux chantaient une douce mélodie. Les habitants étaient de toutes statures: nobles, majestueux et beaux. Ils portaient l’empreinte de Jésus, et leurs visages exprimaient par une sainte joie la liberté et le bonheur qui régnaient dans ce lieu. Je demandai à l’un d’entre eux pourquoi ils étaient tellement plus beaux que ceux qui étaient sur la terre. Il me répondit: « Nous avons suivi strictement les commandements de Dieu, nous n’avons pas désobéi comme les habitants de la terre. » Je suppliai l’ange qui m’accompagnait de me laisser là tant je redoutais de revenir dans ce monde de ténèbres. Il me répondit: « Tu dois retourner sur la terre, mais, si tu es fidèle, toi et les 144000, vous aurez le privilège de visiter tous les mondes et de contempler les œuvres de Dieu. »

La famille céleste et la famille terrestre enfin réunies—Là, les rachetés « connaîtront comme ils ont été connus ». L’amour et la sympathie que le Seigneur a implantés dans nos cœurs trouveront leur expression la plus légitime et la plus douce. Une pure communion avec des êtres saints; une vie sociale harmonieuse avec les anges et les bienheureux de tous les siècles, qui ont lavé et blanchi leurs robes dans le sang de l’agneau; des liens sacrés unissant « la famille » qui est « dans les cieux » à celle qui est « sur la terre »—voilà ce qui constituera la félicité des rachetés.

Les rachetés n’auront d’autre loi que celle du ciel. Ils formeront une famille heureuse et unie; ils seront revêtus de louanges et d’actions de grâces. Alors retentiront les saintes mélodies des étoiles du matin et tous les fils de Dieu feront éclater leurs cris de joie, tandis que Dieu et le Christ proclameront ensemble: « Il n’y aura plus ni péché, ni mort. »

Le spectacle de cette joie céleste [l’ascension du Christ] nous renvoie, à nous qui sommes sur la terre, l’écho de ces admirables paroles du Christ: « Je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » La famille du ciel et celle de la terre n’en font qu’une. C’est pour nous que le Seigneur est monté au ciel, et c’est pour nous qu’il vit. « C’est pour cela aussi qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. »

Une promesse différée, mais certaine—Nous avons longtemps attendu le retour de notre Sauveur. Mais la promesse n’en est pas moins certaine. Bientôt nous entrerons dans le pays promis. Là, Jésus nous conduira sur les rives du fleuve d’eau vive jaillissant du trône de Dieu et il nous expliquera les épreuves mystérieuses qu’il a dû nous imposer sur terre pour perfectionner nos caractères. Là, dans une vision parfaite, nous admirerons les beautés de l’Éden restauré. Déposant aux pieds du Rédempteur les couronnes qu’il avait placées sur nos fronts et faisant vibrer nos harpes d’or, nous remplirons les cieux des louanges adressées à Celui qui est assis sur le trône.

Que tout ce qui est beau dans notre foyer terrestre évoque les rivières cristallines et les plaines verdoyantes, les arbres aux feuillages ondoyants et les fontaines vivifiantes, la cité lumineuse et les chanteurs vêtus de robes blanches—ce monde de beauté qu’aucun artiste ne saurait dépeindre, qu’aucune langue ne saurait décrire. « Ce sont des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment. » ( Leçon de l’École du sabbat du 19 Novembre 2021  au 12 Mai 2022  porte sur les livres « Heureux ceux qui…, et Témoignages pour l’Église, Vol. I » d’Ellen G. White)

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Ainsi dit l’Éternel le Chef de l’armée

« L’Éternel m’adressa la parole, et il dit: Écris la prophétie: Grave-la sur des tables, afin qu’on la lise couramment. Car c’est une prophétie dont le temps est déjà fixé, elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas; si elle tarde, attends-la, car elle s’accomplira, elle s’accomplira certainement. Voici, son âme s’est enflée, elle n’est pas droite en lui; Mais le juste vivra par sa foi. » Habacuc 2 : 1-4

Une nation sainte, une race élue

« Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière. » 1 Pierre 2: 9

On est soit de l’Église, soit du monde

« Sur la terre, il n’y a que deux classes : l’Église et le monde. Mais quand l’Église fait une alliance avec le monde, que ce soit formellement ou bien en adoptant les méthodes et les principes du monde, il n’existe qu’une seule classe : le monde. Cependant, par la grâce de Dieu, il y a toujours eu quelques fidèles, même aux époques de grande apostasie. » Leçon de l’École du Sabbat (2011-2012), l’Alliance Éternelle, p.549

Que le livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche

« Nul ne tiendra devant toi, tant que tu vivras. Je serai avec toi, comme j’ai été avec Moïse; je ne te délaisserai point, je ne t’abandonnerai point. Fortifie-toi et prends courage, car c’est toi qui mettras ce peuple en possession du pays que j’ai juré à leurs pères de leur donner. Fortifie-toi seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t’a prescrite; ne t’en détourne ni à droite ni à gauche, afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras. Que ce livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit; car c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras. Ne t’ai-je pas donné cet ordre: Fortifie-toi et prends courage? Ne t’effraie point et ne t’épouvante point, car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras. » Josué 1 : 5-9

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Programme mondial de l’« Eglise du reste de Jésus-Christ du 7ème jour » pour l’an 2022

La prophétie de Zacharie 8 est du temps à venir. Elle ne s’accomplira  pas dans la nouvelle terre mais dans ce monde juste avant la seconde venu e de notre Sauveur Jésus-Christ.

Le programme mondial de l’Eglise du reste pour l’an 2018 est fondé sur Zacharie 8 :19, il est écrit :

« La parole de l’Éternel des armées me fut adressée, en ces mots: Ainsi parle l’Éternel des armées: Le jeûne du quatrième mois, le jeûne du cinquième, le jeûne du septième et le jeûne du dixième mois se changeront pour la maison de Juda en jours d’allégresse et de joie, en fêtes de réjouissance. Mais aimez la vérité et la paix. » Zacharie 8 :19.

Voici le programme :

  1. Le 8 Janvier 2022 : La sainte cène ;
  2. Du 1er au 7 Avril 2022 : Jeûnes et prières du 4èmemois selon Zacharie 8 :19 pour une période de 7 jours.
  3. Le 2 Avril 2022 : La sainte cène ;
  4. Du 1er au 7 Mai 2022 : Jeûnes et prières du 5èmemois selon Zacharie 8 :19 pour une période de 7 jours.
  5. Du 1er Juillet au 9 août 2022 : Jeûnes et prières du 7èmemois selon Zacharie 8 :19 pour une période de 40 jours et 40 nuits.
  6. Le 2 Juillet 2022 : La sainte cène ;
  7. Du 1er au 7 Octobre 2022 : Jeûnes et prières du 10èmemois selon Zacharie 8 :19 pour une période de 7 jours.
  8. Le 1 Octobre 2022 : La sainte cène

Zacharie 8

Rétablissement de Jérusalem

La parole de l’Éternel des armées se révéla, en ces mots: Ainsi parle l’Éternel des armées: Je suis ému pour Sion d’une grande jalousie, et je suis saisi pour elle d’une grande fureur. Ainsi parle l’Éternel: Je retourne à Sion, et je veux habiter au milieu de Jérusalem. Jérusalem sera appelée ville fidèle, et la montagne de l’Éternel des armées montagne sainte. Ainsi parle l’Éternel des armées: Des vieillards et des femmes âgées s’assiéront encore dans les rues de Jérusalem, chacun le bâton à la main, à cause du grand nombre de leurs jours.

Les rues de la ville seront remplies de jeunes garçons et de jeunes filles, jouant dans les rues. Ainsi parle l’Éternel des armées: Si la chose paraît étonnante aux yeux du reste de ce peuple en ces jours-là, sera-t-elle de même étonnante à mes yeux? dit l’Éternel des armées. Ainsi parle l’Éternel des armées: Voici, je délivre mon peuple du pays de l’orient et du pays du soleil couchant. Je les ramènerai, et ils habiteront au milieu de Jérusalem; ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu avec vérité et droiture. Ainsi parle l’Éternel des armées: Fortifiez vos mains, vous qui entendez aujourd’hui ces paroles de la bouche des prophètes qui parurent au temps où fut fondée la maison de l’Éternel des armées, où le temple allait être bâti. Car avant ce temps, le travail de l’homme ne recevait pas sa récompense, et le salaire des bêtes était nul; il n’y avait point de paix pour ceux qui entraient et sortaient, à cause de l’ennemi, et je lâchais tous les hommes les uns contre les autres.

Maintenant je ne suis pas pour le reste de ce peuple comme j’étais dans le temps passé, dit l’Éternel des armées. Car les semailles prospéreront, la vigne rendra son fruit, la terre donnera ses produits, et les cieux enverront leur rosée; je ferai jouir de toutes ces choses le reste de ce peuple. De même que vous avez été en malédiction parmi les nations, maison de Juda et maison d’Israël, de même je vous sauverai, et vous serez en bénédiction. Ne craignez pas, et que vos mains se fortifient! Car ainsi parle l’Éternel des armées: Comme j’ai eu la pensée de vous faire du mal lorsque vos pères m’irritaient, dit l’Éternel des armées, et que je ne m’en suis point repenti, ainsi je reviens en arrière et j’ai résolu en ces jours de faire du bien à Jérusalem et à la maison de Juda. Ne craignez pas!

Voici ce que vous devez faire: dites la vérité chacun à son prochain; jugez dans vos portes selon la vérité et en vue de la paix; que nul en son coeur ne pense le mal contre son prochain, et n’aimez pas le faux serment, car ce sont là toutes choses que je hais, dit l’Éternel. La parole de l’Éternel des armées me fut adressée, en ces mots: Ainsi parle l’Éternel des armées: Le jeûne du quatrième mois, le jeûne du cinquième, le jeûne du septième et le jeûne du dixième se changeront pour la maison de Juda en jours d’allégresse et de joie, en fêtes de réjouissance. Mais aimez la vérité et la paix. Ainsi parle l’Éternel des armées: Il viendra encore des peuples et des habitants d’un grand nombre de villes. Les habitants d’une ville iront à l’autre, en disant: Allons implorer l’Éternel et chercher l’Éternel des armées! Nous irons aussi! Et beaucoup de peuples et de nombreuses nations viendront chercher l’Éternel des armées à Jérusalem et implorer l’Éternel. Ainsi parle l’Éternel des armées: En ces jours-là, dix hommes de toutes les langues des nations saisiront un Juif par le pan de son vêtement et diront: Nous irons avec vous, car nous avons appris que Dieu est avec vous.